INFORMATIONS

 



La Lutte de Jacob et de l'Ange
aquarelle illustrant un article du magazine
"Ombres et Lumières"
mai-juin 2016





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ARTICLE PARU DANS LE "LANDBOTE"
PAR GABRIELE SPILLER
22 DECEMBRE 2015


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ARTICLE PARU DANS LE "ELSAUER-ZYTIG"
PAR JOSEF WINTELER
N° 204 MAI 2015








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LES VITRAUX DE L'EGLISE D'ELSAU (CH/ZH) PAR R.WEHRLIN
ILLUSTRANT L'EMISSION "C DANS L'R" SUR FRANCE 5
PRESENTATION: YVES CALVI/CAROLINE ROUX
DECOR: FRANCK FELLEMANN
PRODUCTION: "MAXIMAL PROD"
REALISATION: PASCAL HENDRICK/JEAN-FRANCOIS VERZELE/JACQUES WEHRLIN
06 et 23/04/2015



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A PARTIR DU 17/01/2015 (vernissage le 16/1 à 18h)
EXPOSITION A LA KARTAUSE DE ITTINGEN
LES ARTISTES SUISSES ALLEMANDS PENDANT LA 2ème GUERRE MONDIALE
CH 8532 WARTH TG/CH

"DER HIMMEL BRENNT AM HORIZONT"

http://www.kunstmuseum.ch/xml_1/internet/de/application/d8/f115.cfm?action=ausstellung.show&id=100

http://www.art-tv.ch/11379-0-Kunstmuseum-Thurgau-Der-Himmel-brennt-am-Horizont.html


"Il faut en finir" ca.1943 Vernis mou 34,5 x 22
Coll. Musée "La Piscine" Roubaix


"La politique de la main tendue" 1940 Vernis mou 34,5 x 22
Coll. Musée "La Piscine" Roubaix

 

ARTICLE PARU DANS LE "SUDKURIER" DE KONSTANZ (ALLEMAGNE)
DU 26 MAI 2015



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HOMMAGE A L'ARTISTE POUR LE 50EME ANNIVERSAIRE DE SA MORT EN 1964
Galerie "Im Rathausdurchgang"
27 septembre 2014 au 3 janvier 2015
Stadthausstrasse 57
CH 8400 Winterthur

 


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ARTICLE PARU DANS LE CATALOGUE DE L'EXPOSITION
"VIE DE CHEVAL"
Du fond de la mine aux jeux équestres

Archives Nationales du Monde du Travail
Roubaix 3ème trimestre 2014

 

 

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ARTICLE PARU DANS LE "LANDBOTE" * DU 26 FEVRIER 2014
à l'occasion des 50 ans de la mort de l'artiste le 29/02/1964

* Journal de la ville et région de Winterthur (zh)




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"DEPOLAND"
59140 DUNKERQUE

"L'Art à l'Epreuve du Monde"
6 juillet au 6 octobre 2013
http://www.claudinecolin.com/fr/902-lart-a-lepreuve-du-monde


"Les 4 Cavaliers de l'Apocalypse" de Wehrlin aux côtés des "4 Cavaliers" de Dürer




"La Guerre en Pologne" de Wehrlin et "Guernica, Mère et Enfant" de Jean Lasne
deux oeuvres prêtées par le Musée "la Piscine" de Roubaix

 

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MUSEE "LA PISCINE" 59100 ROUBAIX

LES EXPOS DE L’AUTOMNE - HIVER 2012
AUTOUR DE MARC CHAGALL

13 OCTOBRE 2012 - 13 JANVIER 2013
Vernissage le 12 octobre à 18h




REVUE DE PRESSE ET INFOS SUR L'EXPOSITION

 

 

LIEN VERS LE REPORTAGE DU 13H DE TF1 DU 22/12/2012

Journal de TF1 Présentation de l'exposition

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ARTICLE PARU DANS "L'OEIL" DE JANVIER 2013

 
     



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ARTICLE PARU DANS "LIBERTE HEBDO" DU 28/12/2012



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ARTICLE PARU DANS "LA GAZETTE DROUOT" DU 07/12/2012
par Lydia Harambourg

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ARTICLE PARU DANS "LA VOIX DU NORD" DU 02/12/2012



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ARTICLE PARU DANS "HET LAATSTE NIEUWS" de BRUXELLES DU 30/11/2012

La Piscine surprend avec deux expositions très originales. Qui pense avoir tout vu de Chagall, fera quelques découvertes ici: ainsi les costumes de théâtre qu’il a peint en 1942-3 à New York et Mexico, non sans humour. Les vases riches en déformations peints à Vallauris (dans la proximité de Picasso). L’oeuvre sculpturale peu connue, en pierre surtout travaillé en surface, avec des sujets empruntés à la mystique juive. Et finalement des projets dessinés pour les grandes commandes décoratives (Opera de Paris) et les collages des dernières années faites avec de l’huile et du sable e.a.

Le peintre suisse Robert Wehrlin (1903-1964) – vous nel e connaissez probablement pas. Il rencontre l’expressioniste allemand Kirchner (qui fait son portrait) et travaille initialement dans ce style. Il est à Paris quand le fascisme triomphe. Il fait à ce sujet une série de gravures, qui est absolument unique et montrée ici pour le première fois (voir photo, Hitler comme peintre raté). Cette série et le reste de l’oeuvre est une vraie sensation!
Joost De Geest

   

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ARTICLE PARU DANS "LE JOURNAL DU DIMANCHE " DU 28/10/2012



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LIEN VERS LE SITE "artactu.com" du 12/11/12

http://www.artactu.com/exposition-robert-wehrlin-la-piscine-de-roubaix-article001999.html


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PRESENTATION DE L'EXPO DANS "LET'S MOTIV" édition Nord/Belgique du 03/11/2012

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ARTICLE PARU DANS "LE FIGARO MAGAZINE" DU 02/11/2012


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COMMUNIQUE DE PRESSE du MUSEE "LA PISCINE"
A PROPOS DE L'EXPOSITION ROBERT WEHRLIN



 

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PROGRAMME DU MUSEE "LA PISCINE" du 12/10/2012 au 13/01/2013


Le Musée de "La Piscine"

MARC CHAGALL
Après le succès de l’exposition «Chagall et la céramique» en 2007-2008 La Piscine lève un nouveau voile sur l’œuvre de cet artiste majeur.
Avec cette exposition, La Piscine souhaite mettre en lumière la question du volume chez Chagall, avec près de deux cents œuvres. Que ce soit à travers la céramique, la sculpture ou son implication dans l’univers du spectacle, Chagall a intégré ces terrains d’expérimentation comme des composantes indissociables de son œuvre. Ils comptent parmi les moins connus de son expérience artistique…
Cette exposition est réalisée en partenariat avec le EMMA – Museum of Modern Art d’Espoo à Helsinki (Finlande) et le Musée of Art de Dallas (USA)

MARTINE DAMAS

Grande dame de la céramique, Martine Damas est décédée il y a deux ans, alors que son monde créatif s’ouvrait à d’autres pratiques – papier, photographie – dans un désir de décloisonner l’art. La Piscine, aidée du compagnon de l’artiste Pierre Patrolin, souhaite présenter dans cette exposition l’œuvre sensible de cette créatrice reconnue dans le monde entier.

ROBERT WEHRLIN

Robert Wehrlin (1903-1964) est un artiste expressionniste suisse qui passa l’essentiel de sa vie en France de 1924 à 1964. Elève de E.L.Kirchner, il a laissé un œuvre important de peintre et de graveur. Pratiquement inédit, le fonds familial, conservé par le fils unique de wehrlin, est d’une grande richesse. Cette exposition dossier accompagnera une donation au musée.

PRISCILLA MOTTE

Priscilla Motte a eu une formation de sculpteur aux Beaux-Arts. Son inspiration se nourrit de ses rencontres littéraires, des préoccupations liées à notre monde et de ses expériences douloureuses ou heureuses. Peu à peu, elle épure la matière pour créer des sculptures mouvantes au moindre souffle, ou puissantes et hiératiques. Son monde créatif explore toutes les matières mises à sa disposition. Ainsi, outre ses sculptures, le musée présente son travail expérimental dans le domaine du stylisme.

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MUSEE DU "MONT DE PIETE" A BERGUES
"La Vérité Du Trait"
04 OCTOBRE au 04 novembre 2012

Vernissage le 12 octobre à 18h



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KUNSTMUSEUM DES KANTON THURGAU KARTAUSE ITTINGEN

12. Januar 2012 bis 22. April 2012

KONSTELLATION 4
Vom Können in der Kunst

Dietrich, Herzog, Haffter, Roesch, Wehrlin ....





Haffter Martha: Akt
Die Vorstellungen von Kunst und Handwerk berühren sich an verschiedenen Stellen. Bis weit ins 20. Jahrhundert hinein war das handwerkliche Beherrschen der technischen Mitteln der Malerei und der Bildhauerei unabdingbare Voraussetzung für eine erfolgreiche künstlerische Karriere. Das genaue Hinsehen und die realitätsnahe Wiedergabe der Wirklichkeit wurden in den Akademien bis zum Überdruss geübt. Der Körper in seiner Vielfalt an Positionen, das Gesicht mit seinen zahllosen Ausdrucksvariationen aber auch die Präsenz einfacher Objekte in Licht und Raum wurden so lange immer wieder gezeichnet, bis das Gesehene mit schlafwandlerischer Sicherheit wiedergegeben werden konnte.

August Herzog: Anathomische Studie
1907, Bleistift auf Papier
In der Sammlung des Kunstmuseums Thurgau finden sich erstaunliche Zeugnisse dieses praktischen Lernens mit dem Stift. Von Adolf Dietrich hat sich eine Reihe von frühen Zeichnungen erhalten, die der Schüler auf Anweisung seines Volksschullehrers erstellte, um seine zeichnerischen Fähigkeiten zu schulen. Vom Ermatinger Maler August Herzog oder von der Frauenfelderin Martha Haffter gibt es eine Vielzahl akademischer Studien, die während den Aufenthalten an den Akademien von München und Paris entstanden sind. Diese Zeichnungen von nackten Männern und Frauen bilden gleichsam den unsichtbaren Grundstock des Schaffens dieser Künstler, die im Thurgau vor allem durch ihre spätimpressionistischen Landschaften oder aber durch idyllische Genreszenen bekannt geworden sind. Die hunderten von Zeichnungen bildeten die handwerkliche Basis für die künstlerische Arbeit der Maler.

Carl Roesch: Werbepostkarte
mit Till Eulenspiegelmotiv
um 1900
Ganz handfest wird die Kunst da, wo Künstlerinnen und Künstler ihre Fähigkeiten nutzen, um ausserhalb oder am Rande ihrer Kunst ihren Lebensunterhalt zu verdienen. Ernst Emil Schlatter und Carl Roesch verdienten gutes Geld mit der Gestaltung von Plakaten oder Postkarten. Sie finanzierten ihre Ausbildung und ihren Karrierestart, indem sie ihre handwerklichen Fähigkeiten als Bildermacher in den Dienst der Werbung oder der Gestaltung von Gebrauchsgegenständen stellten. Auch Ernst Kreidolf produzierte während seiner Akademiejahre in München Steckbriefe nach Fotovorlagen, damit er überhaupt etwas zu essen hatte.

Robert Wehrlin: Studie zu "La mort de mon ami", um 1939, Tusche und Bleistift auf Papier
Dass das „Handwerk des Künstlers“ auch ganz anders verstanden werden kann, wird in der Ausstellung anhand einer aussergewöhnlichen Werkgruppe von Robert Wehrlin aufgezeigt. Für die Herstellung des Bildes „la mort de mon ami“ aus dem Jahre 1939 zeichnete der in Paris lebende Thurgauer dutzende von vorbereitenden Skizzen. Akribisch erprobte er mit Bleistift und Tinte die Möglichkeiten unterschiedlicher Bildanlagen. Später gestaltete er dann noch eine Serie von Lithografien mit dem gleichen Motiv. Anhand der Zeichnungen und grafischen Blättern kann modellhaft nachvollzogen werden, wie ein Künstler sein Motiv entwickelt und wie er es wie ein Handwerker weiterverarbeitet.

THURGAUER ZEITUNG: Regionalkultur 16/01/2012

In «Konstellation 4» zeigt das Kunstmuseum Thurgau Zeichnungen und grafische Werke.
BARBARA FATZER

WARTH. Seit 2009 holt das Kunstmuseum Thurgau jedes Jahr zum Teil unbekannte Werke aus dem Depot, die in einer neuen Zusammenstellung unbekannte Perspektiven auf bestimme Künstler oder Themen erlauben. Jetzt ist die vierte dieser Werkschauen eröffnet, die vor allem Thurgauer Künstler zeigt, die in den ersten 60 Jahren des 20. Jahrhunderts ihre Entfaltung hatten. Diese «Konstellation 4» soll auch dazu beitragen, in das Jahresthema 2012 des Kunst- und des Ittingermuseums einzuführen: Das Handwerk und dessen Bedeutung für die Kunst.

Aktzeichnen Pflichtfach
Die schmale Auswahl von Zeichnungen oder grafischen Blättern zeigt, wie sich Kunstschaffende früher ihr künstlerisches Handwerk angeeignet haben: wie zu Beginn des 20. Jahrhunderts üblich, im Ausland an Akademien oder bei bekannten Künstlern. Das Aktzeichnen war sehr wichtig, die genaue Beobachtung und Wiedergabe des menschlichen Körpers gehörte zu den Pflichtfächern der damaligen Ausbildung. Auch die Frauenfelder Malerin Martha Haffter widmete sich während vieler Jahre bei Studienaufenthalten in Paris der Aktzeichnung. Allerdings durfte ihre eigene Familie davon nichts wissen, sie tolerierte die Beschäftigung mit dem nackten Körper nicht. Martha Haffter behielt diese Blätter stets zurück und stellte sie nicht aus. Nun ist ihr meisterhafter Umgang mit dem Thema in wenigen Zeichnungen nachzuvollziehen. Carl Roesch dagegen musste sich wie auch Ernst Schlatter neben der «hohen» Kunst auch noch den Lebensunterhalt verdienen. Sie gestalteten Plakate oder Postkarten und hatten damit einigen Erfolg.

Die interessanteste Neuentdeckung ist Robert Wehrlin (1903– 1964), von dem eine ansehnliche Sammlung im Kunstmuseum vorhanden ist. Bekannter ist er in Winterthur, wo er aufgewachsen ist und zur Künstlergruppe gehörte, aber auch in Paris, wo er sich von 1924 an immer wieder aufhielt. Die einzig grössere Ausstellung im Thurgau hat der Kunstverein Frauenfeld 1983 veranstaltet; sie beinhaltete sein grafisches Werk. Im Kunstmuseum steht jetzt das Ölbild «La mort d'un ami» im Mittelpunkt, wofür der Künstler unzählige Skizzen anfertigte, um dieses schwierige Thema zu fassen, wie auch eine grafische Serie.

Konstellation 4. Vom Können in der Kunst: Kartause Ittingen. Mo–Fr 14–17, Sa/So 11–17 Uhr; bis 22.4.

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Article paru dans le "LANDBOTE" de Winterthur (Suisse) le jeudi 3 mai 2007

Wandbilder auf Wanderschaft
von Gerhard Piniel



Décorations murales aux usines SULZER de Winterthur 1961
Travail et Temps libre - Arbeit und Freizeit
4 x 27 m




Tranquillité et Mouvement - Ruhe und Bewegung
3,2 x 24 m


Après démolition des Usines Sulzer en 2009 ces 2 décorations "cherchent" un nouveau mur pour revivre, elles sont
actuellement stockées dans une usine du Lichtenstein

http://www.wehrlin.li

 

Zwei künstlerisch wertvolle Wandbilder von Robert Wehrlin sind aus dem Wohlfahrtshaus gerettet worden. Sie suchen eine neue Bleibe.

Es waren einmal zwei Wandbilder. Sie schmückten zwei Säle, die 1956 rechtwinklig zueinander erbaut worden waren. Jedes der beiden nahm eine ganze Längswand ein. Gewaltig waren sie allein durch ihre Dimensionen von 27 und 25 Metern Länge und vier respektive drei Metern Höhe. Vergleichbare Formate gab es in Winterthur keine und hierzulande kaum irgendwo, ausser in Kirchen. Diese Riesenbilder beherbergte aber eine ganz profane Kantine, und zwar das ehemalige Wohlfahrtshaus der Gebrüder Sulzer AG in Oberwinterthur, ein Gebäude, das demnächst abgerissen wird. Wohnungen der gehobenen Preisklasse entstehen auf dem Areal, wo der projektierte Eulachpark beginnen soll.
Hunderte von Menschen haben die dekorativen Gemälde täglich gesehen, Zehntausende waren es im Laufe der Jahrzehnte, seit ihrer Installation im Jahre 1962. Es war ohne Zweifel das Verdienst des Architekten Edwin Bosshardt, dass er die Firma überzeugen konnte, einen reinen Zweckbau ästhetisch so aufwerten zu lassen, wie es einem Gebäude des öffentlichen Raums wohl angestanden wäre. Er war es auch, der Robert Wehrlin diesen Auftritt verschaffte. Wehrlin war dafür prädestiniert, in der Region damals wohl der Einzige, der dieser Aufgabe gewachsen war, der vor 200 Quadratmetern leerer Wand nicht erschrak. Seine gestaltende Fantasie bedurfte grosser Projektionsflächen. Er disponierte mit ausladenden Gesten, aus dem Arm, aus dem Körper heraus, und interessierte sich seinem Naturell gemäss für «Kunst am Bau».
Er schuf Sgraffiti für verschiedene Standorte. Mit der ihm eigenen spirituellen Leidenschaft nahm er sich in reiferen Jahren kirchlicher Glasmalerei an. Von ihm stammen mehrere eindrucksvolle Glasfensterzyklen. Auch mit grossformatigen Tapisserien ist er an manchen Orten präsent. Im letzten, überaus fruchtbaren Schaffensjahrzehnt verwirklichte der mit 61 Jahren zu früh verstorbene Robert Wehrlin auch die Wandbilder der Sulzer-Kantine, dem Wohlfahrtshaus.

Warten im Lagerraum

«Die beiden Wandbilder werden zu reden geben. Ihre freie und persönliche Sprache wird mit der Zeit verständlicher werden. Ihre künstlerische Potenz wird sich je länger je mehr entfalten können.» Dies prognostizierte Heinrich Bruppacher (1930-2010), der jüngere Künstlerkollege, den der Meister, zusammen mit Camillo Jelmini, zur Realisierung der Riesenformate beigezogen hatte. Niemand ahnte damals, dass die Bildwerke so schnell ausgedient haben würden. Immerhin konnte ihre Vernichtung verhindert werden durch einige Freunde des Künstlers und dessen Sohn Jacques Wehrlin. Die Rettungsaktion gelang ohne Weiteres, weil die Bilder auf Tafeln gemalt und vor die tragenden Wände nur aufgehängt worden waren. Gestapelt in einem Lagerraum warten sie nun darauf, das Licht der Welt ein zweites Mal zu erblicken, entweder in ganzer Breite oder auch aufgeteilt in kleinere Portionen, so dass auch dieses Märchen glücklich endet: «Und weil sie nicht gestorben sind, leben sie noch heute.»
Ihrer Ausmasse wegen dürfte eine neue Platzierung nicht leicht sein. Unbestritten ist jedoch ihr kultureller Wert. Für Dieter Schwarz, Direktor des Kunstmuseums Winterthur, repräsentieren sie in der Region auf über- zeugende Weise den Reflex der Ecole de Paris, einer Hauptströmung der modernen Malerei um die Mitte des letzten Jahrhunderts.
Wehrlin war als junger Mann von Ernst Ludwig Kirchner persönlich ermutigt worden, ein Jus-Studium abzubrechen. Er zog nach Paris und verkehrte dort unter Malern, die traditionelle Bildthemen in expressiver Manier umsetzten. Zu seinen Freunden zählten Max Gubler und Willy Guggenheim, der sich übrigens als Pseudonym eine Variante des (französisch artikuliert) klangvollen Namens Wehrlin zulegte, nämlich Varlin. Das Aufbrechen des harmlos Harmonischen und Gefälligen war das künstlerische Ziel. Auch Wehrlins Malerei zeichnet sich durch eine ungestüme Pinselschrift aus. Seine Wahrnehmung deformiert das Gesehene zur Aussage, zum existenziellen Bekenntnis. In späteren Jahren erkundete er darum auch intensiv, ja inbrünstig die Ausdruckskräfte abstrakter Formgebung, wie sie von Bram van Velde, Bazaine, Bissiere, Manessier und anderen erprobt worden waren. Im Bereich der Glasmalerei förderte Abstraktion die Verinnerlichung und Vergeistigung. Daneben behielten gegenständlich-figürliche Formen ihr Recht, allerdings verkürzt auf Zeichen und Symbole.

Unterschiedliche Formen

Das Aushalten dieser Spannung und sogar das bewusste Inszenieren der Gegensätze ist typisch für Robert Wehrlins späteres Schaffen. Das ist beispielhaft auch an der unterschiedlichen Formgebung der beiden Wandbilder abzulesen.
Das grössere illustriert noch in gewissem Masse das Thema «Arbeit und Freizeit» (von links nach rechts), während das kleinere Bild den Wechsel von «Ruhe und Bewegung» rein rhythmisch durchspielt. Beide Werke veranschaulichen aber, wie sehr den Künstler Wehrlin der Prozess der Gestaltung interessierte, das Entwerfen und das Vernetzen im Zusammenhang, nicht zuletzt auch die technischen Neuerungen, und wie umfassend sein rastlos suchender Geist und sein künstlerisches Temperament sich in diesem Bild-Marathon verwirklichen konnten.

GERHARD PINIEL April 2007

ZWISCHEN PARIS UND WINTERTHUR

Robert Wehrlin wird am 8. März 1903 in Winterthur geboren. Der Entschluss, Maler zu werden, führt ihn 1924 nach Paris. 1932 wird er Mitglied der Künstlergruppe Winterthur. 1934 stellt er zum ersten Mal hier aus. 1938 zieht er von Paris ins nahe gelegene Antony. Ab 1946 hat er ein zweites Atelier in Winterthur. Er bekommt hier zahlreiche Aufträge und ist mit Ausstellungen präsent. Er stirbt am 29. Februar 1964 in Winterthur.
www.wehrlin.info

 

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Article paru dans le "Thurgauer Zeitung" (Suisse) le 8 mars 2003

Von Menschen fasziniert
von Nadine Kugler

Werke von Robert Wehrlin im Museum Bischofszell


Bischofszell. Robert Wehrlin wäre dieses Jahr 100 geworden. Zu seinem Geburtstag gibt das Museum Bischofszell mit Gemälden, Dokumenten und Grafiken einen Einblick in das vielfältige Schaffen des Künstlers.

Gianfranco Christen, Konservator des Bischofszeller Museums, und Jacques Wehrlin, der Sohn des verstorbenen Malers, haben die Ausstellung eingerichtet. «Mein Vater hat sehr viel gearbeitet. Zu viel», erzählt Jacques Wehrlin, während er ein Gemälde von Robert Wehrlin betrachtet. Sein Vater habe das Atelier über seinem Zimmer gehabt. «Nachts hörte ich als Kind häufig seine Schritte, wenn er noch arbeitete und sich im Atelier aufhielt.»

Geboren wurde Robert Wehrlin 1903, gestorben ist er 1964. Manchmal denke er, sein Vater habe gewusst, dass er nicht alt werde, überlegt Jacques Wehrlin. Deshalb habe er wohl so viel gearbeitet. Trotzdem habe der Maler nicht alles fertig machen können, was er angefangen habe.

In Paris studiert

Die Familie von Robert Wehrlin stammt aus Bischofszell. Aufgewachsen ist der Künstler in Winterthur. Er begann, Jura zu studieren. In Davos, wo seine Mutter 20 Jahre lang wegen ihrer Tuberkulose lebte, lernte Wehrlin den Künstler Ernst Ludwig Kirchner kennen. Diese Begegnung beeinflusste den Lebensweg von Robert Wehrlin: Er gab das Jura-Studium auf, um sich ganz der Malerei widmen zu können. 1924 zog er nach Paris, wo er an verschiedenen Akademien studierte und seine Werke an Ausstellungen präsentierte. In der Schweiz wurde dem Künstler ebenfalls mehr Aufmerksamkeit zuteil. Er wurde in die Künstlergruppe Winterthur aufgenommen. In den Nachkriegsjahren erhielt Wehrlin eine Reihe von öffentlichen Aufträgen für Schulen und Kirchen. Für Kirchen entwarf er beispielsweise farbige Fenster.

Zum Leben erweckt

Die Ausstellung in Bischofszell zeigt die Vielfältigkeit des Künstlers auf. Ölgemälde, Grafiken und Dokumente vermitteln einen Einblick in das Schaffen von Robert Wehrlin und in seine künstlerische Entwicklung. Ob sehr gegenständlich oder abstrakt - die Werke laden zu längerem Betrachten ein. Immer neue Details sind auszumachen. Einige Bilder präsentieren sich sehr farbenfroh, andere wiederum eher düster, nachdenklich und trotzdem faszinierend. Dem Schulzimmer im Museum wird durch die Porträts und Zeichnungen vieler Kinder wieder Leben eingehaucht. «Wir wohnten in Paris gegenüber einem Kinderheim. Mein Vater hielt viele der Kinder auf seinen Bildern fest», sagt Jacques Wehrlin. Aber nicht nur fremde Kinder, auch seinen eigenen Sohn porträtierte der Maler mehrmals. «Oft hat er auch meine Mutter in seine Zeichnungen integriert, obwohl sie gar nicht da war.» Er schien von Menschen fasziniert, stehen sie doch oft im Mittelpunkt seiner Werke. Eine besondere Anziehungskraft strahlen die Briefe aus, die der Künstler seinem Patenkind schrieb, wobei es sich um eine Mischung aus Zeichnung und Geschriebenem handelt. Auszüge daraus sind im Museum zu bewundern. Interessant sind auch die Karikaturen, die Wehrlin während des Zweiten Weltkrieges anfertigte und damit Adolf Hitler ins Visier nahm.

Bürger von Bischofszell

Vor 39 Jahren sei sein Vater gestorben. «Trotzdem ist er für mich nicht tot», sagt Jacques Wehrlin. Er habe zahlreiche Gemälde seines Vaters zu Hause aufgehängt und werde so immer an ihn erinnert. Als er jünger gewesen sei, habe er Mühe gehabt, die Zeichnungen zu verstehen. Heute falle es ihm leichter. «Gerade die abstrakte Kunst meines Vaters schätze ich sehr.» Jacques Wehrlin habe beim Museum in Bischofszell angefragt, ob er eine Ausstellung zum 100. Geburtstag seines Vaters realisieren könne, erklärt Gianfranco Christen. Mit dieser Idee habe sich das Museum gerne einverstanden erklärt, zumal die Familie des Malers Bürger von Bischofszell seien.

Vernissage

Die Vernissage zur Ausstellung ist öffentlich und findet heute Samstag, 8. März, um 17 Uhr im Museum Bischofszell an der Marktgasse 4 statt. Die Ausstellung dauert bis zum 15. August. Geöffnet ist sie am Sonntag von 14 bis 17 Uhr. Führungen sind auf Anfrage jederzeit möglich.

 


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Article paru dans le "Thurgauer Zeitung" (Suisse) le 6 mars 2003

Malen war für Robert Wehrlin Leben

Robert Wehrlin, dessen Familie aus Bischofszell stammt, gehört zu den bekannten Schweizer Malern des 20. Jahrhunderts. Anlässlich seines 100. Geburtstages zeigt das Museum Bischofszell eine Retrospektive seines Werkes.

Bischofszell - Zunächst begann Robert Wehrlin, der in Winterthur aufwuchs, mit einem Jura-Studium. In Davos, wo seine Mutter 20 Jahre lang wegen ihrer Tuberkulose lebte, lernte er die charismatische Künstlerpersönlichkeit Ernst Ludwig Kirchner kennen. Diese schicksalhafte Begegnung bestimmte endgültig den Lebensweg Wehrlins: die Malerei. Das Jura-Studium wurde gegen den Willen der Mutter aufgegeben, um sich ausschliesslich der Kunst widmen zu können. 1924 zog Robert Wehrlin nach Paris, wo er ein billiges, aber ungemütliches und ungesundes Atelier mietete und an verschiedenen Akademien studierte.

Die frühen Werke Wehrlins wurden stark beeinflusst von Ernst Ludwig Kirchners Expressionismus. Diese subjektivistische künstlerische Ausdrucksform widersprach aber dem Lebensgefühl, das er in Paris erfuhr. Unter dem Eindruck der Kunst von Henri Matisse wurde Wehrlins Malerei flächenbezogener, die Farben zeigten sich reicher und leuchtender, und Fragen der Komposition und Form erfuhren verstärkte Beachtung.

Künstlerische Anerkennung
Das Leben Wehrlins in Paris war mit vielen Enttäuschungen und Entbehrungen verbunden. Es war dies der Preis für seine künstlerische Freiheit und Selbstverwirklichung. Aber es kamen auch bessere Zeiten: Bereits 1925 konnte Wehrlin erstmals im Salon d'Automne in Paris ausstellen. Weitere Ausstellungen folgten im Salon des Tuileries, wo er regelmässig bis zum Kriegsbeginn ausstellte. Auch in der Schweiz wurde Wehrlin zunehmend grössere Beachtung zuteil: 1932 wurde er in die Künstlergruppe Winterthur aufgenommen, in welcher auch kunstinteressierte Bürger verkehrten. Hier war er nicht nur als Künstler beliebt, sondern ebenso als intelligenter Diskussionspartner, der sich gerne zu kritischen Zeitfragen äusserte.

In den Nachkriegsjahren erhielt Wehrlin eine Reihe von öffentlichen Aufträgen für Schulen und Kirchen. Die Techniken, die er dabei verwendete, waren das Sgraffito, der Wandteppich und zuletzt auch das Glasfenster.

Schritte zur Abstraktion
Insgesamt betrachtet ist Wehrlins Schaffen ein Werk der Mitte. Dem Gefälligen ist er ebenso abgeneigt wie dem Anstössigen, seine Bilder sind einerseits gekennzeichnet durch Respekt vor der Tradition, den Meistern der Vergangenheit, andererseits durch eine distanzierte Auseinandersetzung mit der Avantgarde. Grosse Sprünge, Spannungen und Zerrissenheit findet man bei ihm nicht. Dennoch entstand in den fünfziger Jahren eine Reihe von Bildern, in welche das Gegenständliche höchstens noch andeutungsweise in Erscheinung tritt. In einzelnen Werken - auch in grafischen Techniken - wagte er sich bis zur totalen Abstraktion vor.

In diesen Bildern wird jener Zeitgeist sicht- und spürbar, der glaubte, im Aufbruch zu neuen, unbegrenzten Möglichkeiten zu sein, der sich nicht nur in der Kunstwelt, sondern ebenso in der Wissenschaft bemerkbar machte. Robert Wehrlin war aber ein unruhiger, allzu interessierter Mensch, als dass er sich nur bei einer Stilform aufgehalten hätte. Teilweise zur gleichen Zeit wie die Abstraktionen entstand eine Fülle von Kinderbildnissen, die eine grundsätzliche Liebe zum Menschen und sehr viel Einfühlungsvermögen verraten.

Ausdrucksstarke Kinderprotraits
Wehrlin liebte an den Kindern ihr echtes, ungekünsteltes Wesen. Mit unerschöpflicher Vielfalt spürte er den verschiedenen Formen von Händen, Augen, Mündern und Nasen nach. Gerade weil er keine sentimentale Einstellung zu Kindern hatte, wirken diese Portraits ehrlich und strahlen eine besondere Schönheit aus. Wehrlin nahm den Menschen schon in seinem Kindsein ernst, er wusste, dass er in jeder Phase seines Seins ein Ganzes bildet. Wehrlins Kinderportraits haben für die Sonderausstellung innerhalb des Schulzimmers im Museum einen besonders geeigneten Platz erhalten. Eine Wechselwirkung findet statt: Das Schulzimmer wird durch die vielfältigen Gesichter von Buben und Mädchen lebendig, und die Portraits fügen sich zu einer Einheit in stimmiger Atmosphäre zusammen.

Wer hinter dem Künstler Wehrlin etwas über ihn als Mensch erfahren möchte, erspürt dies aus seinen Bildern. Die enorme Auseinandersetzung mit Techniken und Stilrichtungen weist auf einen wachen, intelligenten und einfühlsamen Geist, der alles wahrnimmt, sich mit allem auseinander setzt. Wehrlin war ein Mensch, der neugierig und lebensbejahend aufnahm, was er sah, hinter dem Vordergründigen eine verborgene Wahrheit suchte und diese künstlerisch gestaltete und umsetzte. Mit seinem Künstlertum ging er unprätenziös um: Nicht seine Biografie lebte er, sondern sein Leben, das er vor allem der Kunst widmete. Malen war für ihn Leben und Leben Bewegung.




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